
Qui suis-je ?
Né en 1975 dans une famille espagnole, je suis revenu en région parisienne à l’âge de 4 ans, abandonnant avec déchirement la vie rurale. Mon enfance a été très classique et ma scolarité bien davantage, jusqu’au bac, avant des études de sciences politiques et de droit.
Mon travail pour différents ministères m’a conduit des Antilles à l’océan Indien en passant par l’Afrique occidentale ou l’Espagne. Sans prétendre connaître toutes les régions dans lesquelles j’ai vécu ou travaillé, il est certain que ce sont des expériences inoubliables qui m’ont apporté énormément. Heureux qui comme Ulysse…
Dévoreur de livres, je concentre mes lectures sur l’imaginaire dans toutes ses déclinaisons possibles, effectuant aussi des incursions régulières dans le polar et plus rarement dans la littérature générale, le théâtre…
En revanche, je ne peux pas me targuer d’avoir écrit ma première nouvelle dès l’âge de 5 ans, un roman à 10 ans et avoir obtenu un prix Nobel de littérature avant l’adolescence. Je suis arrivé tardivement à l’écriture. Il y a 15 ans, en fait, après de nombreuses hésitations.
Le parcours du combattant
Quand on est un auteur inconnu, se faire éditer ressemble à un chemin de croix. Les maisons d’édition sont submergées de manuscrits spontanés. Certaines prennent la peine de s’y intéresser, d’autres non. Mais dans tous les cas, rares sont les chanceux qui parviennent à se faire publier ainsi. En tous cas, ça n’a pas été mon cas.
Reste l’autoédition. L’option a pris progressivement de la consistance avec le passage des années et la constance des lettres de refus. L’autoédition n’a plus grand chose à voir avec l’arnaque des publications à compte d’auteur décrite par Umberto Eco. Pour autant, cela reste un défi. En l’absence d’une maison d’édition susceptible de prodiguer ses conseils, de prendre en main la confection du roman et d’en assurer la commercialisation, l’auteur indépendant est livré à lui-même.
Mais il est aussi plus libre dans ses choix : du traitement de son histoire à la promotion, en passant par la mise en page, la couverture, le support, il se débrouille (comme il peut) pour tout faire de A jusqu’à Z. En cela, il bénéficie de l’aide de tous les pionniers qui l’ont devancé dans l’aventure de l’autoédition. A ce titre, je tiens à remercier Anaïs Weibel, dont le site est une source intarissable de conseils utiles pour un novice tel que moi.
TRAC
Du trac, j’en ai éprouvé beaucoup quand j’ai décidé de me lancer et plus encore quand j’ai annoncé autour de moi la publication de mon premier (court) roman : TRAC.
J’ai éprouvé à la fois le sentiment de sortir de plusieurs années de semi-clandestinité, de dévoiler une partie de mon intimité (mais en restant habillé…) et de m’exposer dangereusement aux critiques, aux moqueries et au mépris.
Heureusement, l’accueil a été bienveillant et les encouragements nombreux, même si quelques personnes ont marqué une indifférence complète.
Aujourd’hui, c’est à vous, cher visiteur, de découvrir TRAC – conçu comme le premier volet d’une trilogie – mais aussi mes autres projets littéraires en cours.